HISTORIQUE

En 1983

Deux éleveurs, diversificateurs avant l’heure, décident de s’associer pour réaliser un pari fou : faire transformer le mohair de leurs chèvres Angora par les industriels du Tarn Sud.
Deux industriels acceptent de relever le pari et arrêtent leurs machines pour transformer les 50 premiers kilos. Cette première expérience réussie de partenariat avec l’industrie est le point de départ d’une belle aventure.

En 1985

Un troisième éleveur rejoint le groupe, la SICA Mohair est née sur le principe du départ : être l’interface entre l’éleveur et l’industriel pour permettre à l’éleveur :
* de vendre son produit après transformation
* et de récupérer ainsi la valeur ajoutée commerciale.

De 1985 à 1991

Forte croissance de la collecte, jusqu’à 21 tonnes en 1991. 120 éleveurs se joignent rapidement à nos trois pionniers.
* Mise au point d’un tri du mohair très rigoureux,
* développement d’une gamme de produits de qualité,
* mise en place d’un sceau de qualité : Le Mohair des Fermes de France
* soutien à l’amélioration génétique,
* formation des éleveurs.

De 1991 à 2000

Période de stabilisation de la production. Mise au point de nouvelles formes d’utilisation du mohair :
* mise au point de nouvelles normes d’utilisation du mohair (chaussettes, gants)
* création de gammes de couleurs
* création de catalogues produits
* création de catalogues tricots.

De 2000 à nos jours

Le Monde bouge, nous nous adaptons :
* Fermeture à Peronne (80) de la FFM (Filature Française de Mohair) qui réalisait, depuis plus de 20 ans, pour notre compte les étapes primordiales de lavage/peignage et filature. Les actionnaires ont décidé de délocaliser leurs activités en Afrique du Sud.
* Après maintes recherches et essais d’alternatives nous décidons de confier notre lavage/peignage/filature à des façonniers du nord de l’Italie.
* Le maillage de la filière textile en France se resserre : la solidarité s’organise pour soutenir l’activité de nos façonniers et continuer à proposer des articles de haute qualité.

Aujourd’hui

L’aventure tente de plus en plus d’éleveurs séduits par une chèvre « sympa », une fibre exceptionnelle, un produit correspondant à une éthique. Les éleveurs, au gré de la mode, au gré de leurs envies, contribuent à enrichir la gamme en créant de nouveaux produits.